Concert · Le Nid, Paris 20e

Concerts de David Lesage

« Un profond voyage au cœur de soi »

La voix, le handpan, la calebasse et le Ngoni — la harpe africaine. Une soirée de musique live où l’on ne reste pas longtemps spectateur.

Un concert-cérémonie participatif, dans un atelier d’artiste du 20e arrondissement de Paris. Vous êtes assis au sol, à quelques pas des instruments. La musique commence doucement — et à un moment de la soirée, c’est votre voix qui répond.

Ce sont des concerts intimistes, à petite jauge : on y est en tout petit comité, à taille humaine — jamais dans une salle, toujours dans une pièce.

David Lesage seul en concert, penché sur son handpan, éclairé en bleu ; à côté de lui un contrôleur électronique et un micro sur pied, et derrière lui des guirlandes lumineuses dans la nuit.
Voix, handpan et machines : l’univers électro-organique de David Lesage.
La soirée

On entre en spectateur, on ressort en ayant chanté

Ce n’est pas tout à fait un concert, pas tout à fait une cérémonie. La soirée respire en deux temps qui alternent : des moments où l’on se laisse simplement traverser, et des moments où le public devient une partie de la musique.

Les chansons se disent en français et en langues du monde — swahili, sanskrit. Les instruments acoustiques y croisent les machines : le handpan, la calebasse, le Ngoni, et une voix qui passe de la soul au chant lyrique dans la même phrase. David parle d’une musique électro-organique : les machines sont là, mais la musique a gardé un corps.

Entre les morceaux, il parle. De vulnérabilité masculine, de spiritualité, d’amour — de ces choses qui sont au cœur de l’humain et qu’on n’entend pas souvent dire à voix haute, dans une pièce, par quelqu’un qui les assume.

Un profond voyage au cœur de soi.

Rien ne vous est demandé. Chanter est une invitation — on peut aussi passer la soirée à écouter, les yeux fermés.

Au Nid

À quelques pas, assis au sol

Ce format est né sur de grandes scènes : des abbayes, des églises, des festivals. Au Nid, il se resserre. Le Nid est un atelier d’artiste du 20e arrondissement : du parquet ancien, de grandes verrières, des coussins et des sièges bas disposés en cercle, et les instruments posés là, au milieu, à portée de regard.

La jauge est volontairement petite. Le Nid n’est pas une salle de spectacle : c’est une pièce, et le nombre de places suit la pièce — pas l’inverse. Ces soirées se jouent donc en tout petit comité, à taille humaine. C’est un choix, pas une contrainte : personne n’est au fond, personne ne regarde de loin.

Ce resserrement change moins le contenu de la soirée que sa température. Dans une grande salle, chanter avec l’artiste demande un peu de courage. Ici, tout le monde s’entend, personne ne se cache, et la voix de la personne assise à côté de vous vous porte autant que la musique.

On se déchausse en entrant. On s’assoit par terre. Et très vite, il n’y a plus de scène.

Le salon du Nid : des sièges bas et des coussins disposés en cercle sur le parquet autour d’un tapis rond, deux handpans posés au sol au premier plan, de grandes verrières et des plantes.
Le Nid avant une soirée : le cercle de sièges bas, les handpans au sol.
Voir sa voix

Ce que votre voix fait à l’eau

Un moment de la soirée est consacré à la cymatique : ce qui arrive à l’eau quand on chante devant elle. David raconte comment la vibration sonore agit sur l’eau — et donc sur nous, qui en sommes faits pour l’essentiel. Puis il invite chacun à chanter quelques voyelles. À l’écran, en temps réel, une figure apparaît : l’empreinte de cette voix-là.

Ce moment a été filmé lors d’un concert : on y entend le public chanter, et on y voit la figure se dessiner à l’écran.

Le reste de la soirée avance de la même façon, par images et par échos. Des sons de nature et d’animaux ouvrent des paysages. Des vidéoprojections accompagnent les morceaux. Des phrases simples reviennent comme des refrains. Et régulièrement, l’artiste lance une ligne de chant que la salle lui renvoie.

Un petit groupe assis sur des coussins de jonc, en cercle sur le parquet, autour d’un handpan et de bols chantants, dans la grande pièce mansardée du Nid éclairée par des verrières.
Au Nid, tout se joue en cercle, à même le sol.
Le son dans l’eau

Boire l’eau du concert

Dans un coin de la pièce, une fontaine attend, son réservoir éclairé de bleu. Elle n’est pas là pour décorer : pendant le concert, le son qui remplit la salle est aussi envoyé, en direct, dans l’eau qu’elle contient. À la fin de la soirée, on remplit un gobelet — et on boit cette eau.

Un concert, d’ordinaire, on l’écoute. Celui-là, on peut aussi le boire.

Une fontaine à eau au réservoir éclairé en bleu, posée sur une table à côté d’une carafe et de rangées de gobelets en carton ; derrière, une pancarte manuscrite : « Eau bio compatible — expérimente — Bois l’eau du concert ».
La fontaine et les gobelets, en fin de concert. Sur la pancarte, un seul mot : « expérimente ».
Gros plan sur la fontaine : son étiquette porte le logo Rebirth Water Group ; à l’arrière-plan, une salle de concert voûtée en pierre, les instruments installés et des coussins bleus posés au sol.
Gros plan sur la fontaine, lors d’une précédente installation à l’occasion d’un événement extérieur.

Ce dispositif existe grâce à un partenariat avec AquaDyn Auroville et Rebirth Water Group, concepteurs de la fontaine Mélusine ↗ — un appareil bâti autour du son et de la lumière, dont ses concepteurs revendiquent le brevet. L’exemplaire installé au Nid a été spécialement modifié pour recevoir le signal audio du concert.

Sur la pancarte posée à côté, un seul mot fait office de mode d’emploi : « expérimente ». Rien ne vous est promis, rien ne vous est démontré : on vous tend un gobelet, et vous en faites ce que vous voulez — le boire, ou passer votre tour.

Une autre couleur

Certains soirs, plus acoustique

La même musique peut se jouer dans une couleur plus acoustique : les handpans acoustiques Yishama au premier plan, la voix, la calebasse et le N’Goni — et les machines qui s’effacent presque.

Ce n’est pas une autre soirée. C’est la même, tirée vers le métal nu, le bois et la peau : moins d’électronique, plus de résonance de la pièce.

Cette direction se cherche encore, et elle n’est pas annoncée date par date. Si c’est ce que vous venez chercher, dites-le nous : nous vous dirons ce qui est prévu pour la prochaine date.

David Lesage seul debout au centre d’une grande scène en plein air, les mains sur deux handpans acoustiques Yishama posés sur pieds ; derrière lui une immense toile de fils tendus multicolores traversée de faisceaux de lumière verte, devant lui une calebasse sur un tapis rond rouge.
Les handpans acoustiques Yishama, sur pieds — ici sur la grande scène de l’Everness Festival, en Hongrie, et non au Nid.
Une invitée

Certains soirs, une danse au centre du cercle

Il arrive que la soirée accueille Iris Chasles, co-fondatrice de l’association, pour une danse de tournoiement : une silhouette qui tourne, longtemps, portée par la musique, jusqu’à ce que la pièce entière semble tourner avec elle.

Ce n’est pas au programme de chaque date. Quand c’est le cas, c’est annoncé.

Iris Chasles en danse de tournoiement, un bras levé vers le haut, le visage tourné vers sa main, dans une lumière rose et rouge devant un mur de pierre.
La danse de tournoiement, invitée sur certaines soirées.
L’artiste

David Lesage

Musicien, chanteur et compositeur français. Ses instruments de prédilection : la voix, le handpan, la calebasse et le Ngoni — la harpe africaine.

Batteur depuis l’âge de quatre ans, il obtient un prix de batterie avec mention très bien au Conservatoire National de Toulouse, puis se forme à la batterie, au chant et à l’improvisation vocale au collège de Jazz in Marciac. Son ambitus vocal de cinq octaves lui permet de voyager de la pop à la soul, du lyrique au gospel, de la chanson française au rap.

En 2012, il rencontre la calebasse et le Ngoni, et se met à explorer les sonorités et les rythmes africains. Après son passage dans l’émission The Voice (saison 11), il est invité pour un concert solo en Côte d’Ivoire.

Il collabore avec Neotone, dont il est ambassadeur du handpan électronique, et avec Yishama, fabricant de handpans d’exception.

Son intention : produire des musiques électro-organiques, qui mêlent instruments acoustiques, musique électronique et voix humaine. Un univers qu’il décrit comme « sensible, subtil, structuré, contenu par un sens du rythme millimétrique ». Trois mots pour le situer : soul française, African spirit, électro vibes.

Portrait de David Lesage, cheveux longs et barbe courte, éclairé latéralement sur fond sombre.
Le répertoire

Ses compositions, et quelques reprises

La soirée puise dans ses compositions — l’album « L’Alliance du Phoenix », dix titres en deux opus — et dans quelques reprises, ramenées au handpan et à la voix.

Les titres suivis de s’écoutent ici même : le lecteur s’ouvre dans la page.

Compositions

« L’Alliance du Phoenix », en deux opus
  • Intro
  • Transe lunaire
  • L’alchimiste
  • Yishama
  • Le tisseur de liens
  • Je te vois

Reprises

Au handpan et à la voix
  • Sting
  • M
  • Alicia Keys
  • Bigflo & Oli
  • Charles Gounod
  • Roberto Orenalla
  • Algonquin Water Song — chant traditionnel

Cinq formules, empruntées au dossier de présentation du spectacle, pour dire ce que cette musique cherche :

Les versions studio

Écouter les enregistrements

Les titres ci-dessus s’écoutent ici en vidéo. Leurs versions studio, elles, vivent sur les plateformes : le profil Spotify de David Lesage réunit ses sorties et ses reprises, et les deux opus de « L’Alliance du Phoenix » sont réunis sur une même page chez son distributeur.

Le lecteur ne se charge qu’à votre demande : rien n’est envoyé à Spotify avant que vous n’appuyiez sur ce bouton.

En vidéo

Deux ensembles de vidéos live

Deux sélections tirées de ses propres playlists : les concerts filmés, et les handpans acoustiques Yishama. Chaque vignette ouvre le lecteur ici même — vous ne quittez pas cette page.

En concert

Six vidéos de sa playlist « Concerts Live David Lesage ».

Handpans acoustiques Yishama

Six vidéos de sa playlist « Yishama Handpan David Lesage » — la même musique, sans les machines.
Écouter · Soutenir

Vous pouvez écouter ce répertoire avant de venir — et repartir avec, après.

« L’Alliance du Phoenix » a demandé un an de création et il est 100 % auto-produit : dix compositions originales en deux opus, un album de reprises, le livret des paroles, une affiche A3 dédicacée. L’association le diffuse dans sa boutique, en téléchargement ou sur une clé USB en bois qui réunit les vingt-neuf titres. L’acheter, c’est financer directement la suite.

Sur scène

Là où ce répertoire a résonné

Ce que vous entendrez au Nid n’est pas un format de salon : c’est le répertoire que David Lesage joue ailleurs, sur de grandes scènes et dans des lieux de pierre. Près de soixante-dix dates depuis 2016, en France, en Hongrie, en Suisse, en Belgique, en Grèce et en Côte d’Ivoire.

Il est également passé par l’émission The Voice (saison 11). À Paris, on l’a entendu notamment sur la Péniche Anako — en voici un extrait, qui donne une idée de l’ambiance mieux que n’importe quelle description.

David Lesage seul sur une grande scène de festival en plein air, de dos, les bras ouverts vers un public nombreux assis et debout sous les arbres.
Le même geste, à une autre échelle : l’échange vocal avec le public, en festival.
Dates & réservation

Prochaines dates au Nid

Le cercle est petit : on réserve à l’avance, en ligne.

— 19 h
Le Nid, Paris 20e
Réserver ma place
— 18 h
Le Nid, Paris 20e
Réserver ma place

L’adresse et les précisions vous parviennent avec votre confirmation de réservation.

D’autres dates, et tous les autres rendez-vous du lieu, sur l’agenda : les concerts au Nid · l’agenda complet.