Créé par David Lesage · relayé par l’association

Guso Facile — la gestion de l’intermittence, simplifiée

L’intermittence est un métier. La paperasse ne devrait pas en être un deuxième.

Guso Facile est un outil web qui prend en charge le suivi administratif du spectacle vivant — heures, déclarations, feuillets, factures — pour que les artistes gardent leur énergie là où elle compte.

Bêta privée · places limitées

J’ai déjà un compte → me connecter

Aperçu de l’interface — données fictives

La promesse

Garde ton énergie pour la scène

La charge mentale de l’intermittence ne vient pas des heures jouées, mais de tout ce qui les entoure : savoir où l’on en est de ses 507 heures, ne pas rater une DPAE, retrouver le feuillet GUSO du mois dernier, relancer une facture impayée, et pointer juste chaque fin de mois à France Travail. Guso Facile rassemble tout cela en un seul endroit et transforme cette liste diffuse en une seule question, posée chaque jour : qu’est-ce que j’ai à faire maintenant ?

Concrètement, l’artiste saisit ses dates ; l’outil en déduit les heures acquises, les échéances, les documents à produire et les sommes à encaisser. Rien à installer : cela fonctionne dans un navigateur, sur ordinateur comme sur téléphone.

Aperçu de l’interface — données fictives

Comment ça marche — trois étapes, c’est tout

Étape 1

Renseigner son profil

Identité, coordonnées bancaires, numéro GUSO, conditions idéales : une seule fois, réutilisés partout.

Étape 2

Ajouter ses dates

Concerts, cachets, contrats : l’outil en déduit les heures, les échéances et les documents à produire.

Étape 3

Se laisser guider

« À faire maintenant » dit quoi faire, et quand. Le reste du temps est pour la musique.

Cas d’usage

Trois situations typiques

Les prénoms sont fictifs ; les situations, elles, sont celles que l’outil rencontre au quotidien.

Atteindre ses 507 heures sans angoisse

En mars, Léa était à 380 heures et se réveillait la nuit. La jauge lui a montré, non pas le chiffre manquant, mais ce qu’il représentait en dates concrètes ; et la projection lui a dit ce que ses dates encore incertaines changeraient si elles se confirmaient. Le compte à rebours est devenu un plan, mois par mois.

Pointer France Travail en cinq minutes

Chaque 28 du mois, Marco redoutait son actualisation : retrouver les feuillets, recompter les cachets, espérer ne pas se tromper. Le récapitulatif mensuel lui donne une ligne par GUSO, avec les heures et le brut déjà calculés. Il recopie, il valide, c’est terminé.

Accompagner quatre artistes sans tableur

Sophie gère quatre artistes au sein d’une structure. Elle voyait passer les DPAE dans ses mails et tenait un tableur qui n’était jamais à jour. Le back-office lui affiche désormais, sur un seul écran, toutes les déclarations, tous les feuillets et toutes les factures à faire, classés par échéance et tous artistes confondus.

Aperçu de l’interface — données fictives

Une app, deux métiers

Pensée pour les artistes et les structures

Bien plus qu’un compteur d’heures : les données saisies d’un côté servent l’autre. Chacun sa vue, un seul outil.

Pour les artistesIntermittent·e du spectacle

Univers 1

Tes droits, maîtrisés

Ne plus jamais perdre une heure ni rater une échéance.

Les 7 fonctionnalités
  • Jauge des 507 heures — la progression vers l’ouverture de droits, toujours visible.
  • « À faire maintenant » — DPAE, feuillets GUSO et factures à venir, classés par urgence (J-3, J-7).
  • Alertes de cohérence — un badge « droits sécurisés » dès 507 heures, et un signalement cliquable dès qu’une incohérence se glisse dans les dates saisies.
  • Récapitulatif mensuel — GUSO, cachets, heures et brut mois par mois, prêt à reporter dans l’actualisation France Travail.
  • Bilan imprimable — un contrôle de cohérence complet de la période, exporté en un document propre.
  • Graphique annuel — les heures acquises, et ce que les dates encore « possibles » ajouteraient à la projection.
  • Profil complet — identité, coordonnées bancaires, instruments et contrats, renseignés une seule fois et prêts à partager avec une structure.

Univers 2

Ta tournée, organisée

Développer, relancer, négocier — et savoir avant de dire oui.

Les 7 fonctionnalités
  • Carte des dates — les concerts géolocalisés, avec le calcul des kilomètres parcourus depuis le domicile, utile pour les frais.
  • Tournée reliée — les dates s’enchaînent chronologiquement sur la carte, les lieux à confirmer sont signalés, les adresses en autocomplétion.
  • Carnet de contacts — les organisateurs rassemblés automatiquement, avec l’historique des dates jouées ensemble.
  • Modèles de mails — relance, présentation, remerciement, pré-remplis avec la dernière date jouée avec l’interlocuteur.
  • Évaluation d’une proposition — l’offre reçue comparée aux conditions idéales de l’artiste, avec un verdict vert, jaune ou rouge avant de s’engager.
  • Suivi de négociation — statut du contrat, échéance de signature, informations manquantes, et une demande d’informations prête à envoyer.
  • Je crée mon contrat — un modèle d’engagement en 12 rubriques, personnalisable, pour poser un cadre clair avec l’organisateur.

Pour les structuresCelles et ceux qui emploient et accompagnent

Univers 3

Ta structure, connectée

Pour celles et ceux qui emploient et accompagnent les artistes.

Les 8 fonctionnalités
  • Back-office transversal — toutes les DPAE, feuillets GUSO et factures à faire, tous artistes confondus, au même endroit.
  • Fiches artistes — état civil, numéro de sécurité sociale, numéro GUSO, accessibles en un clic pour remplir une DPAE sans rien redemander.
  • DPAE regroupées — les dates proches (à sept jours près) rassemblées pour tout déclarer d’un coup.
  • Factures et salaires — dépôt des factures, marquage « facture réglée » et « salaire reçu » : qui est payé, ce qui reste dû.
  • Multi-artistes — conditions idéales, coordonnées bancaires, contrats, plusieurs artistes gérés côte à côte.
  • Fiche structure — SIRET, coordonnées bancaires et coordonnées postales centralisés, réutilisés partout.
  • Synchronisation — les données sont partagées entre l’artiste et la structure.
  • Niveaux de partage — pour chaque structure, l’artiste choisit ce qu’elle voit : tout, l’essentiel administratif, ou seulement ses totaux d’heures. Il peut en changer ou se retirer à tout moment.
Aperçu de l’interface — données fictives
Aperçu de l’interface — données fictives
Aperçu de l’interface — données fictives
Aperçu de l’interface — données fictives
Aperçu de l’interface — données fictives

Et pour les deux

Univers 4

Ton cercle, solidaire

Parce qu’on avance mieux à plusieurs.

Les 7 fonctionnalités
  • Vue groupe — où en est chaque membre du groupe, pour se soutenir avant que la situation ne coince.
  • Hub d’informations du groupe — un espace commun où le groupe partage les informations d’une date.
  • « J’ai besoin d’aide » — trois questions simples, un premier conseil concret, et la possibilité de prévenir qui l’on veut.
  • Faire découvrir l’outil — un membre peut recommander Guso Facile à un autre artiste : il renseigne ses coordonnées, l’application prépare un message qu’il peut modifier, et la demande arrive chez David, qui l’étudie personnellement. Chaque accès reste une décision, jamais une inscription automatique.
  • L’entraide entre artistes — entre membres, on partage ce qui s’est concrètement passé sur une date : le contrat a-t-il été fourni, le paiement est-il arrivé dans les délais, les conditions annoncées ont-elles été tenues. Rien que des faits, jamais d’appréciation. L’idée n’est pas de juger qui que ce soit, mais de s’informer entre pairs — comme on le fait déjà de bouche à oreille, en tournée ou en loge. Et quand le cadre a manqué, l’outil propose plutôt d’aider à le poser la prochaine fois, avec un modèle de contrat prêt à personnaliser.
  • Points de vigilance côté structure — la structure voit, par artiste : ses heures sur la période, les jours restants avant la date anniversaire, le rythme nécessaire, et un niveau d’alerte. Le tout trié par urgence.
  • Confidentialité graduée — le réglage des niveaux de partage, structure par structure : tout partager, l’essentiel administratif, ou ses totaux d’heures seuls. Le filtrage est fait côté serveur, pas seulement à l’affichage : la structure ne reçoit pas les données qu’elle n’a pas le droit de voir, au lieu de les recevoir et de ne pas les montrer. Et l’artiste peut changer d’avis, ou se retirer, quand il veut.

« J’ai besoin d’aide » — demander, simplement

Demander de l’aide devient un geste simple, pas un aveu.

Un bouton, dans l’application, ouvre un questionnaire très court — des réponses simples — pour cerner le besoin sans jamais juger. 3 questions, c’est tout :

  1. Qu’est-ce qui se passe ? — ton prochain pas, un retard d’heures, un blocage administratif, ou un doute plus perso sur ta valeur.
  2. Tu veux que quelqu’un le sache ? — ton groupe, ta structure, une personne précise… ou personne du tout, et c’est une réponse pleine et entière : l’application répond alors « c’était pour toi, prends soin de toi », et n’envoie rien.
  3. C’est urgent ? — ça peut attendre, c’est pour cette semaine, ou c’est là, maintenant.

Selon les réponses, l’application donne immédiatement un premier geste concret — pas une brochure, une action. Et si on le souhaite, elle prévient le groupe, la structure, ou une personne précise : c’est l’artiste seul qui choisit qui, et quoi. On peut donc demander de l’aide sans que ça devienne social.

Aperçu de l’interface — données fictives

On veille les uns sur les autres

Dans un groupe, chacun a sa date anniversaire et son propre compteur — et personne ne voit celui des autres.

Marius joue dans un groupe de cinq. Il a pris du retard sur ses heures sans que personne s’en aperçoive, lui compris. La vue groupe montre où en est chaque membre — heures validées, dates possibles, jours restants : ses camarades le voient venir avant que ce soit grave, et non le jour où ses droits tombent. On lui laisse les prochaines répétitions, on cale deux dates de plus. C’est ça, un groupe.

Le prénom et le groupe sont fictifs, comme dans les trois situations plus haut ; la mécanique, elle, est celle de l’outil.

Ce cercle a un nom — la Guilde

Une guilde d’artistes qui se soutiennent. On pose le cadre avant, on se dit les faits après, personne ne reste seul.

Une guilde, c’est un groupe de gens du même métier qui se protègent mutuellement. Dans le spectacle, ce qui manque le plus souvent n’est pas la bonne foi : c’est le cadre. Pas de contrat, des conditions dites à l’oral, un montant « on verra ». Et il suffit parfois d’une phrase — « tu vas jouer devant du monde, ça va te faire connaître » — pour que la valeur s’inverse : celui qui apporte son travail se retrouve à recevoir une faveur. Cela fonctionne, parce qu’un artiste a besoin de jouer pour exister.

La Guilde fait donc deux choses : donner de quoi poser le cadre avant — contrat, conditions, délais de paiement — et permettre de se dire les faits après, entre membres : payé ou non, dans les délais ou non, conditions annoncées tenues ou non. Rien que des faits, aucun commentaire libre, aucun tribunal. Cet espace est réservé aux membres connectés de Guso Facile.

Et aussi

Export et import des données · fonctionne sur mobile sans installation · liens directs vers une date · comptes sécurisés · un bouton pour signaler un bug depuis n’importe quel écran.

Inscription par invitation — on rejoint la bêta par un lien d’invitation : création du compte, choix du mot de passe, et le code reste valable une semaine si on passe par sa boîte mail entre-temps. Guide de démarrage — à la première connexion, un parcours d’accueil qui explique par où commencer. Guide intégré — un mode d’emploi complet dans l’app, section par section, sans jamais avoir à en sortir. Nouveautés — chaque évolution de l’app est publiée dans un journal des versions, avec une notification à la première ouverture qui suit.

Aperçu de l’interface — données fictives

Le lien avec l’association

Pourquoi Résonances Productions le relaie

Guso Facile est un outil créé par David Lesage, musicien intermittent et co-fondateur de l’association. Résonances Productions le relaie parce qu’il sert directement son objet : le soutien aux artistes.

L’objet de Résonances Productions est le soutien et la promotion des artistes. Ce soutien est d’abord artistique, mais il est aussi, très concrètement, administratif : une grande part du temps que l’association passe auprès des artistes qu’elle accompagne est consacrée à des déclarations, des feuillets et des échéances. Guso Facile est né de ce constat, et son développement continue de se nourrir des retours des artistes qui l’utilisent.

Précision : Guso Facile n’est pas un service de l’association. L’outil, son hébergement et les données qu’il traite relèvent de son créateur.

L’état du projet

Jouons cartes sur table

Guso Facile est aujourd’hui en bêta privée, avec un nombre de places limité.

Ce n’est pas un prototype. L’outil a été construit par un musicien intermittent pour son propre usage, et il a été éprouvé en interne pendant des mois sur des données réelles : celles de deux artistes professionnels, soit 65 dates de concerts, de répétitions et de sessions studio sur deux saisons complètes, avec les feuillets GUSO, les factures et le pointage France Travail correspondants. Il a donc déjà tourné en conditions réelles avant d’être ouvert à d’autres.

L’accès se fait sur invitation ou sur cooptation, et chaque demande est étudiée personnellement. En contrepartie de cet accès, il est demandé aux bêta-testeurs de jouer le jeu des retours : signaler les bugs, proposer des améliorations, dire ce qui manque. C’est le seul engagement demandé.

À terme, l’outil sera probablement payant — le développer et le maintenir demande du temps. Un système d’affiliation est prévu pour récompenser celles et ceux qui le font découvrir, par exemple sous la forme d’un tarif préférentiel sur leur propre abonnement. Rien n’est chiffré à ce jour, et les bêta-testeurs seront prévenus bien en amont.

En résumé : un outil déjà solide, une porte encore étroite, et une envie sincère de le construire avec toi.

Faire connaissance

Reprends la main sur ton administratif

Puisque l’accès est limité, il n’y a pas d’inscription immédiate : on commence par se dire bonjour. Chaque demande est lue et traitée personnellement, et une réponse est apportée par e-mail.

Demander un accès

Le prénom, le nom, l’adresse e-mail et le téléphone sont demandés ; le message reste libre.

Je suis

Les deux — je suis artiste et responsable d’une structure. Par exemple : tu joues, et tu es aussi responsable de l’association qui édite les feuillets GUSO.

Aucune inscription automatique : chaque demande est étudiée personnellement, et la réponse arrive par e-mail.

Vos données : le prénom, le nom, l’adresse e-mail, le téléphone, le message et, pour une structure, son nom, son type et la licence d’entrepreneur de spectacles qu’elle déclare sont transmis à David Lesage, créateur de Guso Facile, qui en est le responsable — ce n’est pas l’association qui les reçoit. Ils servent uniquement à étudier votre demande et à vous recontacter à ce sujet : aucun démarchage, aucune revente, aucun partage à des tiers. Vous pouvez en demander la suppression à tout moment à contact@lesagedavid.fr.

Questions fréquentes

Les questions qu’on se pose sur l’intermittence

Les réponses courtes aux questions qui reviennent le plus — sur le GUSO, les 507 heures et les démarches.

C’est quoi le GUSO ?

Le GUSO est le Guichet unique du spectacle occasionnel : le dispositif qui permet à un employeur dont le spectacle n’est pas l’activité principale de déclarer et de rémunérer un artiste ou un technicien en une seule démarche. C’est lui qui produit le feuillet remis à l’artiste après la date.

Combien d’heures faut-il pour être intermittent ?

Il faut réunir 507 heures de travail sur les 12 mois qui précèdent sa date anniversaire pour ouvrir ou renouveler ses droits au titre des annexes 8 et 10 de l’assurance chômage. Le calcul est glissant : chaque jour, les heures les plus anciennes sortent du compte.

Combien de cachets pour atteindre 507 heures ?

Un cachet équivaut à 12 heures. Il faut donc environ 43 cachets pour atteindre les 507 heures, si l’on ne compte que des cachets — les heures de répétition et de technique s’y ajoutent et réduisent d’autant ce nombre.

C’est quoi une DPAE, et qui doit la faire ?

La DPAE est la déclaration préalable à l’embauche. Elle est faite par la structure employeuse, avant le début du contrat, à partir des nom, prénom et date de naissance de l’artiste. Sur une date jouée à deux, il en faut une par artiste.

Une session de studio compte-t-elle dans les 507 heures ?

Oui. Une session d’enregistrement relève de l’édition phonographique (convention collective 2121) et n’est pas déclarée via un GUSO, mais elle compte comme un cachet, soit 12 heures, dans le total des 507 heures.

Comment obtenir un accès à Guso Facile ?

L’application est en phase de test : l’accès se fait sur demande, via le formulaire « Demander un accès ». Chaque demande est étudiée personnellement par David Lesage, son créateur.

Le blog de Guso Facile Toutes les situations concrètes sur le blog de Guso Facile Dix-huit articles qui déroulent en entier ce que ces réponses courtes ne font qu’effleurer.